samedi 18 avril 2015

ATTACHE DE PREFECTURE

On se demande comment l'huluberlu qui nous gouverne, qui est à peine du niveau d'un attaché de préfecture, a pu déjà intégrer la Cour des Comptes. En fait, on le sait puisque l'Institut d'Etudes Politiques de Paris est pourri d'enseignants socialistes qui introduisent un biais calamiteux dans la sélection des hauts fonctionnaires.
En effet, ces enseignants de gauche se retrouvent dans les jurys d'ENA, puis éventuellement comme enseignants dans cette école.
Cela donne un enseignement blablatique, tronqué, fortement socialiste, où la compétence n'a rien à voir. Il s'agit de réciter le plus fidèlement possible le "catéchisme" socialiste et à nous les sinécures à vie.
Donc un type qui aurait dû au maximum être attaché de préfecture se retrouve conseiller à la Cour des Comptes, ce qu'on appelle un grand corps de l'Etat. Dans le cas de cet individu, il s'agit plutôt d'un "gros corps" de l'Etat.
Ce type pourrit tout, mais en plus il s'est retrouvé lui-même prof à Sciences Po avec ses potes comme Moscovici et autres, tous grands fossoyeurs de la France.
Sur leur compétence réelle, se référer à mon livre "Economie ou socialisme: il faut choisir", paru aux éditions Godefroy de Bouillon.

ISLAMISATION

Les anti-français Hollande et Valls ont nommé une maghrébine ministre de l'Education nationale française.
Que vouliez-vous qu'elle fît? Evidemment, dans une réforme de l'enseignement dans les collèges, l'étude de l'islam sera obligatoire en 5ème et l'étude du christianisme deviendra à option, c'est-à-dire facultative. Comment de tels traîtres à la France peuvent-ils rester seulement 5 minutes de plus au pouvoir?
J'appelle tous les Français à s'organiser pour les virer le plus rapidement de là où ils sont.
En temps de guerre, de tels traîtres et collabos seraient fusillés sur place.

mardi 24 février 2015

ANTI FRANCAIS

Monsieur Hollande n'aime pas les Français de souche. L'est-il lui-même d'ailleurs?
Monsieur Hollande est le président des étrangers dans une longue tradition du socialisme "parti de l'étranger".
Quand les choses vont mal, c'est toujours de la faute des Français, jamais des envahisseurs.
Ces millions d'étrangers que vous avez naturalisés d'une façon ou d'une autre, sans nous demander notre avis, vous et vos amis UMP-UDI, une partie de plus en plus importante des Français n'en veut pas, n'en veut plus.
Une partie vote FN, l'autre partie est désorientée. C'est pourquoi je lui propose de rejoindre l'association libérale et sociale pour à la fois stopper l'immigration, tout en se souciant d'avoir en France des entreprises compétitives. Les deux objectifs peuvent être poursuivis en même temps, pour peu que des équipes compétentes, jouissant d'un fort soutien populaire, se mettent en place.

mardi 17 février 2015

Bonjour,
Vous pouvez écouter une interview sur mon livre "Economie ou Socialisme il faut choisir" ce soir mardi 17 février à 19h15.
Connectez vous sur GOOGLE et sur le site de la radio locale KERNEWS.
Mon livre peut être commandé aux Editions GODEFROY DE BOUILLON ou sur AMAZON ou aux Editions CHIRE.
A bientôt.

mercredi 11 février 2015

EMISSION RADIO COURTOISIE

Bonsoir,

J'ai participé ce jour à une émission de Gérard MARIN  sur RADIO COURTOISIE 95.6 pour présenter mon livre "ECONOMIE OU SOCIALISME IL FAUT CHOISIR".
Cette émission est rediffusée le 12  février de 2H à5h du matin et de 7h30 à 10h30 et sur internet à compter de demain soir 12 février. 
Vous pouvez commander mon livre chez mon éditeur aux Editions GODEFROY DE BOUILLON ou sur AMAZON ou aux EDITIONS CHIRE.

A bientôt. 

samedi 31 janvier 2015

LE DESASTRE GREC

L'extrême-gauche est arrivée au pouvoir en Grèce et tout le monde a l'air de s'en réjouir, y compris Marine Le Pen, qui commet là une faute politique grave, mais sauf Angel Merkel, qui flaire le danger pour l'euro et l'Europe.
En effet, il n'y a aucune marge de manoeuvre sur la gauche par rapport à la politique de redressement national qui nétait menée par son prédécesseur de centre-droit, Antonis Samaras.
Au contraire, cette politique n'était pas assez à Droite et cela aucun journaliste inféodé aux merdias ne le dira.
Monsieur Samaras est un centre-droit classique tel qu'en produisent par paquets de dix les instituts d'études politiques européens.
S'il a tenté de serrer les boulons au niveau du déficit budgétaire, son action a cependant manqué de vigueur.
En particulier, il n'a pris aucune mesure pour lutter contre l'immigration qui assaille la Grèce, un des maillons faibles de l'Europe dans ce domaine, ne serait-ce que pour la stopper, voire renvoyer les clandestins rentrés en masse sous son prédécesseur socialiste.
Ses collègues italien et espagnol risquent le même sort, notamment Monsieur Rajoy en Espagne, qui n'a rien fait dans ce domaine, notamment pour renvoyer chez eux une partie des clandestins régularisés en masse par son prédécesseur, le socialiste Zapatero, clandestins utilisés dans le programme de relance keynésienne de ce dernier par le bâtiment (avec le succès que l'on sait, en acculant à la faillite plusieurs banques espagnoles). Le succès du mouvement Podemos en Espagne souligne bien ces faiblesses des gouvernements centre-droit qui n'osent pas stopper l'immigration, voire revenir sur les régularisations de leurs prédecesseurs incompétents socialistes. Veulent-ils réellement redresser leur pays ou le livrer à des gauches radicales qui ne feront qu'acccélérer le déclin de l'Europe.
C'est pourquoi je ne puis que vous recommander de lire mon livre "Economie ou socialisme: il faut choisir", paru aux éditions Godefroy de Bouillon, qui explique que les vrais hommes de Droite ne sont pas des voyous et peuvent même être des altruistes au service de leur pays.

samedi 24 janvier 2015

QUANTITATIVE EASING

Les ébaubis journalistes bavent d'admiration devant la politique de "quantitative easing" de la Banque Centrale européenne.
En quoi consiste cette politique conduite sur la suggestion d'Obama aux Etats-Unis? Elle consiste en une création monétaire débridée par l'achat de dettes publiques par la banque centrale. Son résultat ne peut être que l'inflation, que celle-ci se manifeste dans la hausse des prix des biens et services, soit dans les cours des Bourses ou des matières premières.
Quant à ses effets, le célèbre économiste Milton Friedman disait qu'on "ne pouvait pas pousser un rocher avec une corde".
Pendant des décennies, et notamment pendant la période Trichet, le calcul de l'évolution monétaire pour une année donnée était fonction de la croissance prévue en volume augmentée de la hausse des prix prévue (en général 2%, ce qui était l'objectif maximal). Ainsi pour une croissance prévue de 2% avec une hausse des prix de 2%, l'évolution de la masse monétaire était de 4%. Toute création monétaire supplémentaire se traduisait par de l'inflation supplémentaire.
Evidemment les socialistes et sociaux-démocrates de tous pays et de tous temps ont toujours essayé de trafiquer la monnaie pour donner du pouvoir d'achat sans travailler plus. Vous me direz qu'on retrouve bien là un fondamental du socialisme.
L'arrivée de Mario Draghi à la tête de la BCE était un mauvais signe (les Allemands n'en voulaient pas). Au début il a fait attention pour donner l'impression d'une continuité avec Trichet, puis son laxisme bien italien lui a fait subrepticement desserrer tous les boulons qui incitaient les pays de la zone euro à entreprendre les réformes qui pouvaient les amener à améliorer leur compétitivité face au reste du monde. Il y a eu l'aide aux "canards boîteux",  le SMP, la mutualisation de la gestion des dettes au niveau européen (à l'avantage des pays les plus laxistes évidemment) et maintenant la "quantitative easing", la forme la plus débridée de la création monétaire.
Ce qui est le plus "désolant" pour le peuple, c'est que cet argent ira dans les poches des spéculateurs au détriment de ceux qui n'ont pas les moyens de jouer à la Bourse.
Ainsi les socialistes, qui prétendent être du côté du peuple ne font que l'appauvrir à l'avantage des spéculateurs et au détriment des vrais entrepreneurs qui, dans le même temps, subissent les effets des hausses d'impôt et de taxes de Hollande au début de son mandat.
D'un côté les entrepreneurs, les gens d'initiative et les travailleurs souffrent, d'un autre côté les spéculateurs et les politiques s'en mettent plein les poches.
Sur le profil de gens comme Valls, je vous renvoie à mon livre "Economie ou socialisme: il faut choisir" paru aux éditions Godefroy de Bouillon. C'est édifiant.